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11 messages.
Michel Robert, cavalier de haut niveau (CSO) a écrit le 01/08/2020 à 13 h 55 min
Sa méthode se rapproche beaucoup de la mienne. J’ai également collaboré avec le Dr Pradier quand je préparais les JO de Munich (1972, ndlr). Nous avons elle et moi les mêmes objectifs, nous nourrissons la même passion à mettre les chevaux dans le confort, et à comprendre et apprendre comment ils fonctionnent afin de cibler les meilleures solutions. Tout cavalier a besoin d’un regard extérieur pour évoluer, quel que soit son niveau. Elle m’apporte ce regard, juste et constructif. Elle sait de quoi elle parle : le fonctionnement du cheval, ses réflexes physiques par rapport à son mental, et vice-versa, c’est subtil et fondamental. Elle maîtrise sa technique et l’a expérimentée avec de nombreux chevaux. Sa force est d’avoir su élaborer une méthode pédagogique obéissant à une réelle rigueur de progression, qu’elle utilise pour transmettre son savoir à ses élèves.
Sa méthode se rapproche beaucoup de la mienne. J’ai également collaboré avec le Dr Pradier quand je préparais les JO de Munich (1972, ndlr). Nous avons elle et moi les mêmes objectifs, nous nourrissons la même passion à mettre les chevaux dans le confort, et à comprendre et apprendre comment ils fonctionnent afin de cibler les meilleures solutions. Tout cavalier a besoin d’un regard extérieur pour évoluer, quel que soit son niveau. Elle m’apporte ce regard, juste et constructif. Elle sait de quoi elle parle : le fonctionnement du cheval, ses réflexes physiques par rapport à son mental, et vice-versa, c’est subtil et fondamental. Elle maîtrise sa technique et l’a expérimentée avec de nombreux chevaux. Sa force est d’avoir su élaborer une méthode pédagogique obéissant à une réelle rigueur de progression, qu’elle utilise pour transmettre son savoir à ses élèves.
Véronique Bartin, BEES 2, professeur de technique Alexander a écrit le 11/08/2020 à 12 h 49 min
Julie Lavergne a cela de précieux qu’elle a mis au point une méthode qui va dans le sens du cheval et de celui du cavalier. Par un travail sur les bras, les mains, le corps, et l’enseignement de l’extension d’encolure, elle apprend à adopter une posture qui libère tout le devant du cheval en faisant faire au cavalier complètement autre chose que son réflexe naturel qui est de ramener vers lui. Par ailleurs, le jeu d’exercices qu’elle a mis en place met le cheval dans une situation qui le pousse à « trouver » son corps par lui-même, à adopter son équilibre, sa cadence, son amplitude, sans que l’on ait à agir. Julie travaille sur la longueur du cheval, le dos, tout le corps, ce qui est la seule issue pour pouvoir ensuite obtenir le rassembler. Elle dispose d’une vraie science en termes de biomécanique et d’anatomie, qu’elle a héritée du Dr Pradier, ceci ajouté à sa pédagogie, c’est aussi efficace qu’agréable.
Julie Lavergne a cela de précieux qu’elle a mis au point une méthode qui va dans le sens du cheval et de celui du cavalier. Par un travail sur les bras, les mains, le corps, et l’enseignement de l’extension d’encolure, elle apprend à adopter une posture qui libère tout le devant du cheval en faisant faire au cavalier complètement autre chose que son réflexe naturel qui est de ramener vers lui. Par ailleurs, le jeu d’exercices qu’elle a mis en place met le cheval dans une situation qui le pousse à « trouver » son corps par lui-même, à adopter son équilibre, sa cadence, son amplitude, sans que l’on ait à agir. Julie travaille sur la longueur du cheval, le dos, tout le corps, ce qui est la seule issue pour pouvoir ensuite obtenir le rassembler. Elle dispose d’une vraie science en termes de biomécanique et d’anatomie, qu’elle a héritée du Dr Pradier, ceci ajouté à sa pédagogie, c’est aussi efficace qu’agréable.
Regis Villain, Cavalier international 2016 a écrit le 14/08/2020 à 15 h 42 min
J'ai toujours travaillé mes chevaux de manière instinctive, sans vraiment savoir ce que je cherchais, ce qui fréquemment me desservait, notamment lorsque je devais expliquer des situations de fautes à l'obstacle, à l'entrainement et en concours. J'ai eu la chance de travailler avec le docteur, du temps où il intervenait dans les écuries de Julie. Il m'a ouvert les yeux sur une équitation de précision. Avec la méthode 2C2A, issue du savoir du docteur, je peux apporter une réponse précise, à mes difficultés rencontrées, lorsqu' il y en a, et faire évoluer mes chevaux en étant conscient de leurs capacités physiques. En pensant 2C2A, j'arrive à mieux structurer mon travail et optimiser le potentiel de mes chevaux. Cette méthodologie me permet finalement de mieux comprendre mes chevaux . Régis Villain
J'ai toujours travaillé mes chevaux de manière instinctive, sans vraiment savoir ce que je cherchais, ce qui fréquemment me desservait, notamment lorsque je devais expliquer des situations de fautes à l'obstacle, à l'entrainement et en concours.

J'ai eu la chance de travailler avec le docteur, du temps où il intervenait dans les écuries de Julie. Il m'a ouvert les yeux sur une équitation de précision.

Avec la méthode 2C2A, issue du savoir du docteur, je peux apporter une réponse précise, à mes difficultés rencontrées, lorsqu' il y en a, et faire évoluer mes chevaux en étant conscient de leurs capacités physiques.

En pensant 2C2A, j'arrive à mieux structurer mon travail et optimiser le potentiel de mes chevaux.

Cette méthodologie me permet finalement de mieux comprendre mes chevaux .

Régis Villain